Mme Paré,

Vous avez raison de dire que la surconsommation est responsable de la disparition des forêts, de la disparition de la biodiversité de l’augmentation des gaz à effet de serre… mais si nous sur-consommons dans les pays qui prétendent être de régime démocratique, comme le Canada, la France, les É.-U…. c’est parce que ces états opèrent tous dans le sacro saint régime capitaliste qui encourage la consommation sans limites pour, comme dirait le visionnaire no 1 du Québec, François Legault, créer de la richesse.

Cette lubie est, en réalité, l’encouragement de l’exploitation illimitée des ressources naturelles (forêts, eaux, minéraux, etc.) qui enrichissent uniquement les déjà trop pleins de la société en échange de quelques salaires pour la main-d’œuvre nécessaire à l’extraction; ceux qu’on qualifie gentiment de «ressource humaine».

Pas contents de se faire voler les richesses collectives, nos gouvernants nous font, en plus, y contribuer financièrement, via nos taxes et impôts, par des subventions qui aident ces pilleurs à dilapider encore plus vite ce qui reste de l’héritage des générations futures.

Nous sommes sur le bord du précipice et nos gouvernants nous disent «continuons», faisons un pas en avant.

Henri Jacob, écologiste militant

L’article du Devoir à lire par ici